«Nous déployons beaucoup d’efforts pour porter secours à la population, mais il faut prendre des mesures pour protéger les femmes et les fillettes contre la brutalité et les agressions sexuelles, ce qui était déjà difficile en temps normal », a indiqué Gerardo Ducos, chercheur d’Amnistie International pour Haïti.
« Le tissu social est détruit et les interdits contre le viol, l’inceste et les explosions de violence à la moindre provocation disparaissent eux aussi» nous explique Yifat Susskind, directrice des politiques et des communications pour MADRE, une organisation de défense des droits des femmes basée à New York. «En temps de crise, ce sont elles qui s’occupent des autres et prennent en charge les plus faibles.» Elle ajoute qu’un pays se rebâtit souvent sur les épaules des femmes.
Extrait de « The Toronto Star ».
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